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L'ACTUALITÉ DU MUSÉE

ÇA S'EST PASSÉ AU MUSEE

Campagne de numérisation 2015

Plus de 1900 documents soit plus de 17000 images vont être numérisées par notre opératrice

     

Des collections entre de bonnes mains !

L'année dernière Christopher Follet, membre de la Berlioz Society est venu nous aider à identifier et à transcrire plus d'une centaine de lettres d'Adèle Berlioz et de nombreuses lettres de personnalités du monde de la musique adressées au compositeur. De longues heures de patience et d'enquête pour parvenir, avec l'aide de Lucien Chamard-Bois, ancien archiviste de l'Associatioon nationale Hector Berlioz, à transcrire ces documents inédits pour la plupart.

De même Michel Austin est venu cet été pour continuer ce travail de longue haleine !

Ils reviendront très prochainement pour continuer de transcrire de nombreux documents inédits.

Michel Austin                            Christopher Follet et Lucien Chamard-Bois

Des invités de marque !

David Cairns, auteur de la monumentale biographie d'Hector Berlioz publiée en 2003 chez Fayard nous rendait également visite non seulement pour donner sa conférence consacrée à "Berlioz et les deux Italies" à l'invitation du Festival Berlioz,  mais aussi pour consulter à nouveau les manuscrits autographes du maître; manuscrits qu'il n'avait pas eu l'occasion de feuilleter depuis près de 30 ans ! Un nouveau tête à tête avec Hector !

 

 

 

Lors du Festival 2012, nous avons accueilli notre ami Gunther Braam, spécialiste de l'iconographie berliozienne. Nous avons profité de sa présence pour comparer le portrait original d'Hector Berlioz réalisé par Emile Signol lors du séjour du compositeur à la Villa Médicis avec la copie réalisée par Paul Sieffert en 1907 (portrait offert au biographe de Berlioz Adolphe Boschot).

 


Gunther Braam par ISERE-CULTURE

 

Venus dans le cadre des concerts "sous le balcon d'Hector" lors du Festival Berlioz, les musiciens Stefano Valla, Daniele Scurati et Claude Bonnafous  interprètent La sérénade agreste à la madone, mélodie composée en 1832 et inspirée par les chants des pifferari.


Video 1 par ISERE-CULTURE


 

 

A l'occasion des Journées du Patrimoine, André Gabriel, musicologue, professeur au Conservatoire à rayonnement régional Olivier Messiaen d'Avignon et au Conservatoire National de Région Pierre Barbizet de Marseille nous présentait : Les musiques populaires dans l'Italie du XIXe siècle.

L'Italie musicale de Berlioz était-elle si différente de celle à la rencontre de laquelle André Gabriel nous proposait d'aller ? Si les modes et les sensibilités évoluent, nous pouvons considérer que les musiques de tradition populaire s'inscrivent dans l'éternité, sinon dans la continuité. Les sérénades à la mandoline ou bien les danses sonnées par les zampognari (joueurs de cornemuse diphonique) sont sans nul doute très proches de ce que Berlioz a pu lui-même entendre au point de s'en inspirer dans Harold en Italie. Ajoutons au dépaysement naturel de notre compositeur une sensibilité bucolique célébrant la vie agreste pétrie d'une douce et naïve mélancolie que nous pouvons ressentir à fleur de notes dans Villanelle des Nuits d'Été.
Cette conférence se proposait de faire un tour musical d'Italie du chant des gondoliers jusqu'aux tarentelles de Campanie, cette foisonnante diversité ayant nourri l'imagination de plusieurs générations de lauréats du prix de Rome. Ce genre d'exotisme semble avoir vécu mais nous lui devons de nombreuses pages excellemment colorées.


Conférence Andre Gabriel par ISERE-CULTURE

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